Une pensée ResKP pour en parler !


Pensée à la UNE !

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Quand ça va mal…

(Géraldine 09/2022)

Quand ça va mal, on peut avoir tendance à se replier sur soi pour pleurer sur notre sort ou chercher à sonder ce qui se passe dans notre cœur. Si pleurer est une étape importante à ne pas bloquer, si l’introspection peut nous être bénéfique, il y a un temps pour les larmes et pour le travail sur soi. N’oublions pas ensuite de quitter notre coquille et de nous tourner vers les autres.

S’intéresser à leur souffrance nous arrachera à la nôtre. Au moins un temps.
Il n’est pas question pour autant de déni, la charité ne doit pas être une fuite. Mais se laisser de côté un moment pour donner ce que peut-être on aimerait recevoir, comme par exemple de l’écoute bienveillante ou une présence chaleureuse, va finalement nous faire autant de bien que d’en bénéficier nous-même. La Bible ne dit-elle pas qu’il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir ?🙂

Si ça ne va pas fort pour toi en ce moment, essaie : abandonne tes problèmes un instant pour te pencher sur ceux des autres (un voisin, même une infirmière qui te soigne !), cette attitude généreuse te fera un bien fou. Et peut-être te rendras-tu compte que ce que tu traverses a une utilité pour les autres, que ces épreuves te rendent plus apte à les comprendre et à les fortifier…

Tu peux aussi demander à Dieu dans la prière 🙏de t’aider à aller mieux et à soutenir ton prochain, il le fera ! Et Le louer remplira ton cœur de sa joie.

Quand ça ne va pas, fais un pas 👣vers les autres et tends-leur la main. Leur bonheur fera le tien !

 

 

 

 

et à méditer...

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Mais pourquoi et à qui en parler ?

Hélène t'en parle...

« J’ai travaillé comme infirmière scolaire pendant 10 ans. Au cours de mes années de travail au milieu de collégiens, lycéens et étudiants, j’ai vu passer à l’infirmerie des centaines de jeunes en grande souffrance. Certains venaient me partager leurs difficultés avec leurs parents, d’autres me racontaient qu’ils n’arrivaient pas à gérer leur consommation de produits (le cannabis surtout). J’en ai aussi beaucoup vu pour des crises d’angoisse, pour mal-être, harcèlement, anorexie, etc.  Un jour, j’ai même eu la triste nouvelle d’apprendre par la gendarmerie qu’un de nos élèves s’était ôté la vie. Pourtant il avait eu un suivi psychologique et même psychiatrique depuis des années… J’ai aussi rencontré des parents dépassés par la situation et en quête de conseils et de soutien. Mais l’une de mes observations pendant ces années de travail a été de constater que le partage d’expériences entre jeunes était parfois plus efficace que de longs messages de prévention fait par des adultes.  D’ailleurs, je me souviens d’une fois où j’avais invité une jeune de 19 ans en sevrage toxicomane afin qu’elle raconte son parcours auprès de jeunes de son âge. Ce jour-là, aucun d’eux n’est reparti de la même manière qu’il est arrivé. Et puis, j’ai aussi observé que les ados écoutent parfois plus les conseils de leurs amis que ceux de leurs parents. Je pense donc que le partage d’expérience entre pair est nécessaire. »

Au travers de cette page, nous avons souhaité te mettre en contact des jeunes qui sont sortis de leur galère, mais aussi avec des professionnels formés en relation d’aide.

L’équipe est composée de jeunes ordinaires de 18 à 40 ans, d’une infirmière, de pasteurs, de personnes formées en relation d’aide. Nous sommes à ta disposition pour t’aider, ne reste pas seul(e), « En parler c’est parfois la clé » ! En plus c’est gratuit et confidentiel ! Quel que soit ton problème (addictions, angoisses, rejet, abus, problèmes de famille, harcèlement, solitude, anorexie, etc….) tu trouveras ici un lieu d’écoute avec des personnes bienveillantes qui ne te jugeront pas !

En parler, partager c’est aussi s’apercevoir que tu n’es pas seul(e), que d’autres s’en sont sortis et que c’est possible pour toi aussi !

Je contacte un ResKP.